Amélie Oudéa-Castéra exige 9 000 euros pour présider le CNOSF, un poste pourtant bénévole
Amélie Oudéa-Castéra exige 9 000 euros pour présider le CNOSF, un poste pourtant bénévole

L’ancienne ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, s’apprête à prendre la tête du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) ce 19 juin. Mais sa nomination suscite déjà la controverse : selon Le Canard Enchaîné, elle aurait posé comme condition à sa candidature un salaire mensuel de 9 000 euros brut, alors même que ce poste, par tradition, est exercé bénévolement.

Un parachutage bien entouré mais très critiqué

Unique candidate après le retrait de Didier Séminet, AOC a bénéficié du soutien actif d’Emmanuel Macron et de Patrick Karam. Mais sa rémunération, inédite à ce niveau, fait grincer des dents. Plusieurs voix, dont celle de Denis Masséglia, ancien président du CNOSF, dénoncent une dérive éthique, tandis que la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique se déclare incompétente pour examiner le cas, le CNOSF étant une association. Une zone grise juridique qui ouvre la voie à un parachute doré très commenté.

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