Enlèvements liés aux cryptomonnaies: le commanditaire présumé arrêté au Maroc ​
Enlèvements liés aux cryptomonnaies: le commanditaire présumé arrêté au Maroc ​

Les autorités marocaines ont procédé à l’arrestation du commanditaire présumé d’un réseau criminel impliqué dans des enlèvements liés au secteur des cryptomonnaies. Cette opération, menée par la Brigade nationale de la police judiciaire en coordination avec la Direction générale de la surveillance du territoire, s’inscrit dans une série d’actions visant à démanteler des réseaux exploitant les actifs numériques à des fins criminelles.

L’individu, un Franco-marocain, appréhendé est soupçonné d’être le cerveau d’un réseau spécialisé dans l’enlèvement, la séquestration et l’usurpation d’identité, avec pour objectif l’extorsion de fonds en cryptomonnaies. Les investigations ont conduit à la saisie d’environ 14,8 millions de dirhams (environ 1,4 million d’euros), provenant d’activités illicites liées à ce réseau. 

Un contexte inquiétant s’enlèvements liés aux cryptomonnaies

Cette arrestation survient dans un contexte de recrudescence des crimes visant les acteurs du secteur des cryptomonnaies. En janvier 2025, David Balland, cofondateur d’une start-up spécialisée dans les cryptomonnaies, et son épouse avaient été enlevés à leur domicile dans le Cher, en France, avant d’être libérés par le GIGN. De tels événements montrent les risques auxquels sont exposés les investisseurs et influenceurs dans le domaine des actifs numériques. 

Une tentative d’enlèvement en plein Paris filmée par des passants

En mai dernier, une vidéo avait fait le buzz. En plein Paris, la fille d’un entrepreneur dans les cryptomonnaies avait été la cible d’une tentative d’enlèvement en pleine rue, dans le 11e arrondissement de Paris. La victime n’était autre que la fille d’un dirigeant d’entreprise influent dans le secteur des cryptomonnaies.

Des vidéos amateur diffusées massivement sur les réseaux sociaux montraient trois individus masqués tentant de contraindre la jeune femme à monter de force dans une camionnette blanche arborant un faux logo Chronopost. Des cris de détresse résonnaient pendant que plusieurs passants, stupéfaits, assistent à la scène sans pouvoir intervenir.

La femme n’était pas seule : elle promenait son enfant de deux ans au moment de l’agression. L’intervention rapide et déterminante du père de l’enfant, présent sur les lieux, avait mis les ravisseurs en échec. Ces derniers avaient aussitôt pris la fuite…

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