À la veille des commémorations du 11 novembre, Jean-Jacques Goldman a adressé une lettre manuscrite aux Français à l’occasion du centenaire du Bleuet de France, association qui vient en aide aux anciens combattants, à leurs familles et aux victimes de guerre ou de terrorisme. Le chanteur, devenu ambassadeur de l’institution pour cet anniversaire symbolique, y exprime sa fierté et sa gratitude envers celles et ceux qui assurent la protection du pays.
Un hommage sobre et sincère aux soldats et forces de sécurité
Dans son message dévoilé par France Info, l’artiste écrit : « Pas de paix sans gardien, ni liberté sans soldat. Nous avons peut-être eu tendance à l’oublier, mais l’actualité nous le rappelle dramatiquement chaque jour. » Ces mots, simples et directs, résonnent à l’approche des cérémonies nationales en hommage aux morts pour la France. Goldman poursuit en évoquant la nécessité de témoigner « reconnaissance et respect envers nos armées, leurs blessés et toutes les forces de sécurité qui nous protègent au quotidien ». Le chanteur de Il suffira d’un signe rappelle ainsi son engagement auprès du Bleuet de France, qu’il qualifie d’« essentiel pour celles et ceux qui ont donné, parfois tout sacrifié, pour la collectivité ». À travers sa lettre, il dit vouloir contribuer à « l’unité nationale » autour de la mémoire et du service rendu au pays.
Un artiste engagé pour un symbole centenaire
L’association du Bleuet de France, créée après la Première Guerre mondiale, célèbre cette année son centième anniversaire. À cette occasion, Jean-Jacques Goldman a écrit la chanson On sera là, interprétée par les chanteurs Yvard et Eloïz, deux anciens gendarmes. Le titre, présenté comme un « ferment d’unité nationale » par l’association, sera accompagné d’un clip diffusé durant les commémorations du 11 novembre. « Je suis heureux et fier de pouvoir aider le Bleuet de France, qui accompagne ceux qui nous protègent et leurs familles », conclut-il dans son texte. Fidèle à sa discrétion légendaire, Goldman, qui s’exprime rarement en public, a choisi d’écrire cette lettre plutôt que d’apparaître devant les caméras. Un geste symbolique, en harmonie avec l’esprit du Bleuet : celui d’un hommage silencieux mais profondément reconnaissant.