L’Iran a annoncé ce lundi que son Corps des Gardiens de la Révolution islamique avait ciblé par missiles le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, dans le cadre de l’escalade du conflit avec Israël et les États‑Unis. Selon les déclarations iraniennes, des missiles balistiques Kheibar ont visé le bâtiment gouvernemental ainsi qu’un site lié au commandement de l’armée de l’air israélienne, qualifiant l’opération de « ciblée et surprise ». L’IRGC a affirmé que certaines armes auraient réussi à « percer » le système de défense Iron Dome israélien. Israël n’a pas encore confirmé l’impact ou les dommages causés à ces installations.
La X onfrontation militaire se généralise au Moyen‑Orient, après des frappes aériennes coordonnées des États‑Unis et d’Israël contre des sites en Iran. Ces opérations ont visé des positions stratégiques et des infrastructures militaires clés. L’attaque iranienne revendiquée s’inscrit ainsi dans une série de frappes et de contre‑attaques impliquant missiles balistiques, drones et tirs contre des bases ou installations en Israël, dans les États du Golfe et contre des forces américaines présentes dans la région.
Une escalade régionale
Les combats entre l’Iran, Israël et leurs alliés ont entraîné une escalade du conflit, avec des échanges de tirs de missiles et des frappes aériennes sur plusieurs fronts. Des explosions ont été signalées dans plusieurs pays du Golfe, perturbant également l’espace aérien commercial. Des affrontements se poursuivent au Liban, où des groupes armés liés à l’Iran ont intensifié leurs tirs, entraînant des ripostes israéliennes. Cette tension a conduit à des appels internationaux à la désescalade, ainsi qu’à des réunions d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU pour évaluer les implications pour la sécurité régionale et mondiale.
Les informations provenant de l’IRGC n’ont pas encore été corroborées par des confirmations israéliennes ou occidentales concernant l’atteinte effective des installations visées, ni sur la situation du Premier ministre Netanyahu lui‑même au moment des frappes.