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Guerre au Moyen‑Orient : Tsahal promet de poursuivre le Hezbollah jusqu’à son désarmement. (BFMTV)

Ce mercredi, l’armée israélienne a réaffirmé sa détermination à neutraliser les capacités militaires du Hezbollah libanais. Lors d’un point de presse, le porte‑parole de l’armée israélienne, le brigadier‑général Effie Defrin, a déclaré que les forces israéliennes n’entendraient pas « s’arrêter tant que le Hezbollah ne sera pas démantelé de ses armes ». Interrogé sur la possibilité d’une offensive terrestre dans le sud du Liban, il a précisé que « toutes les options sont sur la table », sans exclure une opération au sol alors que l’armée déploie des troupes pour renforcer la défense de la frontière nord.

Une escalade régionale après les frappes en Iran

Le conflit qui oppose Israël et les forces américaines à l’Iran s’est aggravé après la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei lors de frappes alliées à Téhéran, entraînant des frappes balistiques iraniennes contre le territoire israélien. Dans la foulée, le Hezbollah a revendiqué plusieurs tirs de roquettes et drones depuis le Liban vers le nord d’Israël, marquant la fin d’un cessez‑le‑feu partiel et accroissant les violences le long de la frontière.

Des frappes israéliennes ciblent le Hezbollah au Liban

La réponse israélienne a été immédiate. Les forces de Tsahal ont mené des frappes aériennes contre des positions attribuées au Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth et dans d’autres secteurs du sud du Liban, faisant des dizaines de morts et un grand nombre de blessés civils. Ces frappes s’inscrivent dans une opération plus vaste qui vise également l’Iran et ses infrastructures militaires, avec des raids aériens soutenus par les États‑Unis sur plusieurs cibles en territoire iranien.

Pression politique au Liban contre le Hezbollah

Le gouvernement de Beyrouth a annoncé l’interdiction des activités militaires du Hezbollah et a exigé que le mouvement remette ses armes à l’État, dénonçant son rôle dans l’entraînement du pays dans la guerre régionale. Cette décision sans précédent reflète la pression intérieure croissante contre le groupe armé chiite, longtemps considéré comme un acteur armé majeur au Liban.

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