Dix Américains détenus au Venezuela libérés grâce à une médiation internationale
Dix Américains détenus au Venezuela libérés grâce à une médiation internationale

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a annoncé vendredi la libération de dix ressortissants américains détenus au Venezuela, saluant un accord obtenu grâce à une collaboration diplomatique impliquant notamment le président salvadorien Nayib Bukele. L’annonce a été faite via un message publié sur le réseau social X (anciennement Twitter), où Rubio a exprimé sa reconnaissance envers son équipe du département d’État et les efforts déployés à l’échelle internationale.

« Je tiens à remercier mon équipe du @StateDep et en particulier le président @nayibbukele pour avoir aidé à obtenir un accord pour la libération de tous nos détenus américains, ainsi que la libération des prisonniers politiques vénézuéliens », a écrit le chef de la diplomatie américaine.

Aucune information n’a été immédiatement fournie sur l’identité des dix citoyens américains concernés, ni sur la nature des charges ou des circonstances entourant leur détention au Venezuela. Le département d’État n’a pas encore publié de communiqué officiel détaillant les conditions de leur libération ni la date précise de leur retour sur le sol américain.

Cette libération intervient alors que les relations diplomatiques entre Washington et Caracas demeurent tendues, notamment en raison des sanctions américaines imposées au régime de Nicolás Maduro et des accusations de violations des droits humains dans le pays. Les autorités vénézuéliennes n’ont pour l’heure pas commenté publiquement la nouvelle.

L’intervention du président salvadorien Nayib Bukele, évoquée par Rubio, semble avoir joué un rôle crucial dans la conclusion de cet accord. Bukele, dont les relations avec les États-Unis ont parfois été marquées par des tensions, pourrait voir dans cette médiation un renforcement de son profil international.

Ce déblocage pourrait aussi ouvrir la voie à de nouvelles négociations diplomatiques entre les États-Unis et le Venezuela, sur fond d’enjeux humanitaires, migratoires et énergétiques régionaux.

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