Encore une semaine de répit pour les automobilistes. TotalEnergies a annoncé, mardi 31 mars, la prolongation jusqu’au mardi 7 avril de son dispositif de plafonnement des prix des carburants dans ses stations en France, une mesure qui devait s’arrêter ce mardi.
Objectif affiché: « continuer à protéger ses clients en France pour le week-end de Pâques », au moment où les départs se préparent et où la moindre variation du panneau lumineux se transforme en petite angoisse nationale.
Le geste commercial, sans toucher à la pompe fiscale
Dans le détail, le groupe maintient ses plafonds: l’essence à 1,99 euro le litre et le diesel à 2,09 euros. Les tarifs s’appliqueront dans 3 300 stations TotalEnergies en France métropolitaine, comme depuis le lancement du mécanisme le 12 mars. En toile de fond, les vieux moteurs du prix à la pompe continuent de tourner: cours du pétrole, change euro-dollar, marges de raffinage… et cette fiscalité lourde, omniprésente, que l’entreprise rappelle en creux puisqu’elle insiste sur un effort porté sur la distribution, pas sur les taxes.
Reste que ce type d’annonce n’arrive jamais par hasard. Le débat sur le coût des carburants revient à intervalles réguliers, entre attentes des conducteurs et pression politique pour obtenir des « gestes » quand la facture grimpe. TotalEnergies n’en est pas à son premier plafond à 1,99 euro, preuve qu’en période tendue, la communication et le commerce roulent souvent ensemble… et que la question du prix, elle, ne disparaît jamais longtemps des tableaux de bord.
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