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(FILES) Telsa, SpaceX and X CEO Elon Musk looks on ahead of the inauguration ceremony where Donald Trump will sworn in as the 47th US President in the US Capitol Rotunda in Washington, DC, on January 20, 2025. Musk attacked the US Agency for International Development (USAID) on February 2, 2025, calling it a "criminal organization" after Donald Trump moved to freeze the bulk of Washington's foreign assistance for three months. (Photo by Chip Somodevilla / POOL / AFP)

Ce lundi, le bras de fer s’est intensifié entre Elon Musk, désormais conseiller de Donald Trump, et plusieurs agences gouvernementales américaines après que Musk ait exigé des fonctionnaires fédéraux de justifier leurs activités récentes. À travers un courriel, Musk a menacé de considérer l’absence de réponse comme une « démission », une position qu’il a adoptée pour « sabrer » les dépenses publiques. Toutefois, plusieurs agences, dont le Pentagone, le FBI et le Département d’État, ont demandé à leurs employés de ne pas répondre, affirmant que ces évaluations relèvent de leurs propres procédures internes.

Le courriel envoyé samedi par l’Office of Personnel Management (OPM) aux fonctionnaires fédéraux demandait de détailler cinq tâches effectuées la semaine précédente, en excluant toute information confidentielle. Mais cette injonction de Musk, jugée trop agressive et intrusive, a provoqué une réaction immédiate de la part des responsables du Pentagone, qui ont suspendu l’exécution de cette demande.

Cette confrontation s’inscrit dans un contexte tendu au sein de l’administration Trump, où les licenciements massifs et les démissions incitées par Musk font partie d’une vaste opération de réduction de l’État. Le principal syndicat des fonctionnaires, l’AFGE, a déjà promis de contester toute fin de contrat jugée « illégale ».

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