Pascal Bataille vainqueur : après 5 ans son hôtel de luxe va enfin s'agrandir
Pascal Bataille vainqueur : après 5 ans son hôtel de luxe va enfin s'agrandir

C’est la fin d’un long cauchemar administratif. Pascal Bataille peut enfin souffler : le Conseil d’État vient de donner son feu vert définitif au projet d’extension de son hôtel Côté Sable au Cap-Ferret. Une victoire judiciaire qui met un terme à cinq années de procédures acharnées contre son concurrent direct, le propriétaire de la Villa Colette.

La guerre des palaces

Le conflit remonte à 2020, lorsque l’animateur de 65 ans dépose un permis de construire pour agrandir son établissement 4 étoiles. Au programme : 900 mètres carrés supplémentaires, treize nouvelles chambres, un spa élargi et une salle de séminaire. Un projet ambitieux qui n’a pas du tout séduit Laurent Taïeb, le propriétaire de l’hôtel voisin Villa Colette.

Ce dernier n’aura eu de cesse de contester le permis, multipliant les recours devant le tribunal administratif, puis la cour d’appel de Bordeaux, avant de se heurter au mur du Conseil d’État. Le 24 octobre dernier, la plus haute juridiction administrative a définitivement enterré l’affaire, validant tous les arguments de Pascal Bataille.

Le goût amer de la victoire

Si l’animateur se dit « évidemment satisfait », sa victoire a un arrière-goût d’amertume. « Je suis aussi las et fatigué de ces procédures. L’obstination vengeresse de Laurent Taïeb nous a fait perdre cinq ans dans ce projet », confie-t-il à Sud Ouest. Des années de stress et d’incertitude qui ont retardé un investissement conséquent de 7 millions d’euros.

La guerre entre les deux hôteliers était pourtant bien réciproque. Pascal Bataille avait lui-même attaqué en justice le projet de parking souterrain de la Villa Colette en 2018, estimant qu’il menaçait la nappe phréatique. Une initiative qui aurait, selon lui, déclenché la vengeance de son concurrent. Aujourd’hui, l’animateur-businessman peut enfin tourner la page et se concentrer sur l’avenir : les travaux débuteront en 2026, doublant la capacité de son établissement et lui permettant de « monter encore en gamme ». Preuve que dans la guerre des palaces, la persévérance finit par payer.

Que retenir rapidement ?

C'est la fin d'un long cauchemar administratif. Pascal Bataille peut enfin souffler : le Conseil d'État vient de donner son feu vert définitif au projet d'

Partager