Les étudiants en stage bénéficieront d’une légère amélioration de leur pouvoir d’achat à partir du 1er janvier 2026. La compensation financière minimale versée aux stagiaires va être relevée, conformément aux règles qui l’indexent chaque année sur les paramètres de la Sécurité sociale. Une évolution mécanique mais attendue, dans un contexte où les stages restent incontournables dans de nombreux cursus.
Une revalorisation liée aux règles de la Sécurité sociale
Le montant horaire minimal passera à 4,50 euros, contre 4,35 euros jusqu’à présent. Cette hausse résulte de l’augmentation du plafond horaire de la Sécurité sociale, fixé à 30 euros pour 2026, dont une fraction sert de base au calcul de la gratification. Pour un stage à temps plein, l’impact se traduira par une vingtaine d’euros supplémentaires par mois.
Cette obligation concerne uniquement les stages dont la durée dépasse deux mois, consécutifs ou non, chez un même organisme d’accueil. En dessous de ce seuil, aucune compensation financière n’est imposée par la loi. Les entreprises peuvent toutefois verser une gratification supérieure, notamment lorsque des accords collectifs le prévoient.
Le versement reste mensuel et peut être calculé soit en fonction des heures réellement effectuées, soit de manière lissée sur l’ensemble du stage. Une revalorisation qui ne bouleverse pas l’équilibre financier des étudiants, mais qui marque une progression continue du cadre légal entourant les stages en France.