L’enquête sur la mort d’une travailleuse du sexe retrouvée morte en 2012 près de Rouen connaît un rebondissement majeur. Un homme de 44 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire, après avoir été identifié grâce à de nouvelles analyses génétiques menées dans le cadre des dossiers non résolus.
Le corps de la victime, une personne transgenre d’origine péruvienne connue sous le prénom de Kassandra, avait été découvert en novembre 2012 en bordure d’un chemin forestier. L’autopsie avait conclu à une mort par asphyxie, tandis que des traces de brûlures avaient été relevées sur le corps.
Une piste relancée par les avancées de la police scientifique
Faute d’éléments probants à l’époque, la procédure avait été classée après plusieurs années d’investigations. Le dossier a été rouvert en 2023 par la structure spécialisée dans les affaires criminelles non élucidées, qui a procédé à un nouvel examen des pièces à conviction.
Ces expertises ont permis d’isoler un profil ADN masculin, ensuite rapproché d’un individu déjà impliqué dans une autre affaire. Interpellé fin mars, le suspect a été présenté à un juge d’instruction puis incarcéré, marquant une avancée décisive dans ce dossier resté sans réponse pendant plus d’une décennie.
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