Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi avoir subi une IRM dans le cadre de son dernier examen médical, qualifiant cette procédure de « très standard ». Interrogé par des journalistes, il a insisté sur le caractère banal de l’imagerie, déclarant : « Passer une IRM est tout à fait normal. Quoi, vous pensez que je n’aurais pas dû en passer une ? D’autres personnes en passent… J’ai passé une IRM. Le médecin a dit que c’était le meilleur résultat qu’il ait jamais vu en tant que médecin. »
Plus tôt dans la semaine, la Maison-Blanche avait refusé de fournir des détails précis sur les images médicales issues de cet examen, réalisé il y a environ un mois, tout en affirmant que les résultats indiquaient une excellente santé. Trump, 79 ans, avait déjà révélé avoir subi une IRM au centre médical militaire Walter Reed le 10 octobre, sans préciser quelle zone de son corps avait été examinée.
Prié d’en dire davantage vendredi, le président a éludé : « Je n’ai aucune idée de ce qu’ils analysent, mais quoi qu’ils analysent, ils l’ont bien fait et ils ont dit que j’avais obtenu un résultat aussi bon qu’ils n’en aient jamais vu. » Cette absence de précision intervient alors que des questions persistent sur la nature exacte des examens médicaux réalisés.
Selon les spécialistes, les IRM ne sont généralement pas incluses dans un bilan de santé de routine. Elles sont plutôt prescrites pour obtenir des images détaillées du cerveau, de la colonne vertébrale, du cœur, du système vasculaire, des articulations ou d’autres zones spécifiques, lorsque des symptômes justifient un examen approfondi.
L’IRM de Trump s’est déroulée lors de son deuxième examen médical annuel effectué depuis son retour à la Maison-Blanche. Les autorités n’ont pas fourni davantage d’informations sur les motivations de cette procédure, ni sur les conclusions médicales complètes du bilan.