La Maison Blanche a défendu jeudi le président Donald Trump après qu’il a qualifié une journaliste de « truie » lors d’un échange devenu viral. Selon l’exécutif, les propos du président reflètent sa « franchise » et sa « transparence », malgré l’indignation suscitée par leurs termes.
L’incident s’est produit la semaine dernière à bord d’Air Force One. Interrogé par une journaliste au sujet d’un courriel récemment révélé, dans lequel Jeffrey Epstein affirmait que Trump « était au courant pour les filles », le président s’est penché vers elle, a pointé son doigt et lui a lancé : « Silence, petite cochonne. » La séquence, largement partagée sur les réseaux sociaux, a ravivé les critiques concernant le comportement du président envers la presse.
Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche, a minimisé l’incident lors de son point de presse. Elle a défendu Trump en affirmant que ses remarques démontraient « sa manière directe de s’exprimer » et sa volonté de répondre sans filtre, y compris sur des sujets sensibles comme l’affaire Epstein. L’administration n’a pas commenté davantage le courriel évoqué, qui alimente de nouvelles spéculations sur les liens entre Trump et le financier new-yorkais décédé en prison.
Cette controverse survient au moment où la Maison Blanche tente déjà de gérer des tensions grandissantes autour de la divulgation attendue des documents liés à Jeffrey Epstein. L’attitude du président envers les journalistes demeure un sujet récurrent de friction, et cet échange à bord d’Air Force One ne devrait qu’intensifier les critiques sur sa relation conflictuelle avec les médias.