Un simple arrêt au supermarché s’est transformé en scène de violence surréaliste, sur le parking d’un magasin de Milhaud, près de Nîmes. Ce 31 juillet, une mère de famille et son fils de 12 ans n’imaginaient pas qu’un coup de klaxon allait déclencher une altercation physique aussi brutale qu’inattendue. L’affaire, jugée hier par le tribunal de police de Nîmes, illustre jusqu’où peut aller la perte de sang-froid… pour une place de stationnement.
Un coup de klaxon, une vitre ouverte… et la tension explose
Tout démarre par un klaxon, lancé par une conductrice qui, selon ses dires, voulait éviter un accrochage. Mais ce geste anodin est perçu comme une provocation par une autre automobiliste. Cette dernière descend de sa voiture, furieuse, réclame des explications, puis passe son bras dans le véhicule de la première conductrice. Le fils de cette dernière, assis à l’intérieur, voit ses lunettes tomber dans l’agitation.
La mère sort alors du véhicule pour défendre son enfant. La scène bascule. Les deux femmes se retrouvent au sol, s’échangent des coups, devant les yeux d’un garçon en état de choc. La prévenue, âgée de 35 ans, a affirmé devant le tribunal avoir été elle-même projetée au sol, avant de se retrouver sous sa rivale.
500 euros d’amende pour des violences sous les yeux d’un enfant
Devant la justice, le procureur ne laisse pas place au doute : la prévenue a bel et bien commis des violences, aggravées par la présence d’un mineur. L’enfant, marqué par la scène, est encore suivi psychologiquement. Sa mère, elle aussi, poursuit des soins. Le tribunal a condamné la conductrice à une amende de 500 euros. Un jugement qui souligne une évidence : aucun différend de stationnement ne justifie qu’on perde à ce point le contrôle.