Des messages antisémites sont attribués à Jordan Bardella, qui dénonce depuis le début des « faux grossiers ».
Mediapart affirme qu'une de ses sources a obtenu auprès de Meta ses données, où figurerait une conversation de 2013.
Un commissaire de justice a constaté le contenu de ces données, qui ne se limitent plus à de simples captures d'écran.
Il étaye qu'une conversation de 2013 figurait dans l'archive, avec un compte portant le nom de Jordan Bardella.
Le compte n'existe plus et aucune adresse IP ni appareil n'a été présenté pour relier les messages à Jordan Bardella.
Une usurpation supposerait qu'un tiers ait utilisé son identité dès 2013, avec des détails précis sur sa vie privée.
Des investigations pourraient chercher des données techniques, mais rien ne garantit que Meta les conserve encore 13 ans après.
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