Invitée ce dimanche soir sur Bfmtv, Mathilde Panot a assumé la singularité de Frankreich ungehorsam sur la question de la dette publique. Alors que le sujet prend une place croissante dans la campagne présidentielle, la présidente du groupe LFI à die Nationalversammlung affirme être « très heureuse » qu’il soit désormais au cœur du débat.
Laut Panot geht es um mehr als nur Haushaltsfragen. Sie ist überzeugt, dass es darum geht, die Kontrolle zurückzugewinnen und den Bürgern die demokratische Möglichkeit zu geben, ihre Zukunft selbst zu gestalten, anstatt sich von den Finanzmärkten einengen zu lassen. Sie verurteilt dies als „Erpressung mit Schulden“, um Kürzungen der öffentlichen Ausgaben zu rechtfertigen.
LFI vertritt eine separate Position zu den Schulden.
Mathilde Panot réaffirme la proposition de LFI de « congélation » de la dette et défend également l’idée d’une intervention de la Europäische Zentralbank. Elle revendique une rupture nette avec le reste du spectre politique, de la macronie au Nationale Versammlung, qu’elle accuse d’accepter le principe selon lequel le remboursement de la dette imposerait nécessairement des politiques d’austérité.
Elle cible notamment Marine Le Pen et le plan d’économies annoncé par le RN. Selon Mathilde Panot, les 125 milliards d’euros de coupes évoqués par le parti ne peuvent pas être financés uniquement par la réduction de l’immigration ou des agences publiques. Elle demande donc au RN de préciser concrètement où seraient effectuées ces économies.
Die Abgeordnete betont schließlich den bewussten Charakter dieser ideologischen Differenz. Ihrer Ansicht nach sollte die Verschuldung nicht als Argument genutzt werden, um politische Debatten zu unterdrücken oder bestimmte Wirtschaftspolitiken als unvermeidlich darzustellen. Genau in diesem Punkt will LFI die Präsidentschaftswahlen zu einer Auseinandersetzung über die Rolle der Märkte, der EZB und die Fähigkeit des Staates, seine wirtschaftliche Entscheidungsfreiheit zu wahren, machen.
